Comment je travaille
Je ne produis pas de contenu allemand. Je décide ce que le marché allemand doit lire, et dans quel ordre. Votre équipe exécute. Voici ce que ça veut dire concrètement.
Qu'est-ce qu'un mandat, concrètement ?
Un mandat, c'est quelqu'un qui porte la responsabilité d'un marché pendant qu'il se construit.
Une prestation produit un livrable et s'arrête. Un mandat prend les décisions, les documente, et reste pour arbitrer les suivantes. La différence se voit au bout de quelques mois : avec une prestation, vous avez des pages. Avec un mandat, vous avez une position.
Qu'est-ce que je décide, et qu'est-ce que votre équipe exécute ?
Je décide quels mots le marché utilise réellement, quelles pages doivent exister et dans quel ordre, quelles preuves un acheteur allemand attend avant de vous contacter, et quels sites germanophones comptent pour votre secteur.
Votre équipe écrit, publie, intègre, relance. Elle sait déjà le faire. Ce qui lui manque, ce ne sont pas des mains, c'est quelqu'un qui tranche en connaissance du marché.
Si vous n'avez personne pour exécuter, dites-le avant. Ce n'est pas la même mission.
Par quoi ça commence ?
Par la lecture. Je lis vos pages allemandes comme un acheteur allemand les lit, pas comme un correcteur.
Ensuite je regarde ce que vos concurrents germanophones occupent déjà, avec quels mots, et sur quels sites ils sont cités. C'est ce qui détermine la suite, pas une liste de bonnes pratiques.
Comment savez-vous que ça avance ?
Vous voyez les décisions, pas seulement les livrables.
Chaque arbitrage est écrit : ce qui a été décidé, pourquoi, et ce que ça implique pour la suite. Vous pouvez le contester, le reprendre, ou le confier à quelqu'un d'autre. Rien ne dépend de ma présence pour rester compréhensible.
Qu'est-ce qui est documenté ?
Les mots retenus et ceux écartés, avec la raison. L'architecture des pages et l'ordre dans lequel les produire. Les sources de crédibilité attendues par le marché. Les sites germanophones visés et le statut de chacun.
C'est votre document, pas le mien. Il sert encore si vous arrêtez de travailler avec moi.
Que se passe-t-il si vous recrutez quelqu'un pour l'Allemagne ensuite ?
C'est le bon ordre, et c'est souvent l'objectif.
La personne que vous recruterez reprend un marché cadré au lieu d'en inventer un seule. Elle hérite des décisions, des mots, de l'architecture et des contacts. Mon rôle se réduit à mesure que le sien grandit.
Dans quels cas ne faut-il pas me contacter ?
Trois cas, et je préfère le dire avant.
Vous voulez du volume. Vingt articles par mois, des liens au kilo, une courbe qui monte dans un tableau. Je ne fais pas ça, et les gens qui le font sont moins chers que moi.
Vous voulez des mains. La stratégie est déjà arrêtée, il vous manque quelqu'un pour exécuter. Prenez un freelance d'exécution, c'est le bon choix, et ce n'est pas le mien.
Vous voulez tester l'Allemagne sans y mettre de décision. Traduire le site, voir ce qui se passe, arbitrer dans six mois. Ça ne marche pas, et je n'ai aucune envie d'être la personne qui facturait pendant que ça ne marchait pas.
Comment travaille-t-on ensemble ?
Trente minutes pour savoir si c'est un sujet pour moi. Vous décrivez votre situation, je vous dis ce que je ferais et si je suis la bonne personne.
Si ce n'est pas le cas, je vous le dis, et je vous dis quel type de profil chercher.